Fixer le bon prix de vente
La valeur d'un aéronef dépend de nombreux facteurs : le modèle, l'année, le nombre d'heures totales (TTAF), les heures moteur depuis révision (SMOH), l'avionique, l'état général et la documentation. Consultez les annonces similaires sur Aircraft2Sell pour vous positionner correctement.
Un prix trop élevé fait fuir les acheteurs sérieux et allonge le délai de vente ; un prix trop bas suscite la méfiance. Positionnez-vous dans la fourchette du marché en tenant compte du potentiel moteur restant, qui pèse lourd dans la valeur d'un monomoteur.
Rédiger une annonce qui convertit
Une bonne annonce doit inclure :
- Photos de qualité (intérieur, extérieur, cockpit et carnets).
- Heures totales cellule et heures moteur depuis révision.
- Liste des équipements avioniques.
- Historique d'entretien et consignes de navigabilité à jour.
- Prix ferme ou « à débattre » clairement indiqué.
- Localisation de l'aéronef (code OACI de l'aérodrome).
Soigner les photos
Les photos sont le premier filtre des acheteurs. Photographiez l'appareil sorti du hangar, par temps clair, sous plusieurs angles : trois-quarts avant, profil, arrière, cockpit avec avionique allumée, cabine, compartiment moteur capot ouvert, et une photo lisible des dernières pages des carnets.
Gérer les contacts et les visites
Répondez rapidement aux demandes et préparez à l'avance un dossier numérique (carnets scannés, dernière visite annuelle, liste des CN). Lors de la visite, laissez l'acheteur inspecter librement et proposez un vol d'essai avec vous aux commandes ou un pilote qualifié.
Un acheteur sérieux demandera une inspection pré-achat par un mécanicien indépendant : c'est une étape normale, ne la refusez pas.
Sécuriser la transaction
Un contrat de vente en bonne et due forme est indispensable. Il doit mentionner : l'identité des parties, la description précise de l'aéronef (immatriculation, numéro de série), le prix, les conditions de paiement et l'état déclaré au moment de la vente. Le transfert de propriété doit être déclaré auprès de la DGAC (France) ou de l'autorité compétente dans votre pays.
- Exigez un virement bancaire ; refusez les chèques et les paiements fractionnés non garantis.
- Ne remettez les carnets originaux et les clés qu'après réception des fonds.
- Résiliez votre assurance et informez l'autorité d'immatriculation dès la vente conclue.